22 juin 2008

La défense nationale au régime sec

Avant la parution, il y a quelques jours du livre blanc sur la Défense et le régime d'austérité auquel est confronté notre armée, Le général Thomann, ancien patron de la force d'action terrestre, avait accordé un entretien à Valeurs actuelles sur la réforme des armées.

"Frédéric Pons, le 30-05-2008
On peut être un général réformateur et pourtant critiquer la réforme lancée par le livre blanc et la RGPP. C’est le cas de Jean-Claude Thomann.Officier de choc (il commanda le prestigieux 8e régiment parachutiste de l’infanterie de marine à Castres), ancien numéro2 au Kosovo puis de la force d’action terrestre, il lança le processus de professionnalisation de l’armée de terre. Connu pour sa franchise, le général Thomann explique ses réticences sur le processus en cours.
Ses réflexions rencontrent un large écho parmi ses pairs d’active, tenus à la réserve. Parfois contestées, celles-ci viennent enrichir le débat sur l’avenir de notre système de défense.

Que mettez-vous en cause dans la commission du livre blanc ? Elle est composée de trente-cinq personnalités éminentes, dont cinq généraux représentant les armées et la gendarmerie, ce qui est peu au regard du thème traité. Aucune des sept souscommissions thématiques n’est présidée par un militaire, alors même que le chef d’état-major des armées en est membre, ce qui situe bien la place accordée aux militaires dans l’exercice de ce livre blanc.
6a7d9e42f2b209f3261cdccf70775de3.jpg
Mais de nombreux officiers ont été auditionnés. Rares parmi eux ont été les praticiens de l’opérationnel.Leur prestation a visiblement peu intéressé les membres de la commission,si l’on en juge au nombre des absents. On peut aussi s’étonner de ce que la commission de la RGPP sur l’administration générale et le soutien des armées ait travaillé en amont, sans lien avec celle du livre blanc, alors qu’elle a préconisé des mesures drastiques de réorganisation.

Que pensez-vous des orientations qui s’en dégagent ? Elles sont contestables. Elles accordent la priorité absolue au renseignement et à la surveillance satellitaire, qui a un coût exorbitant, en négligeant l’outil qui va avec, les forces. À budget constant,voire restreint,nous aurons un outil de défense avec une grosse tête et de tout petits bras, ce qui se paiera comptant sur la scène internationale. À quoi servira de “savoir”si l’on n’a plus le “pouvoir”d’agir ?
afe6f6b719eaa86e3458e9232e07d88a.jpg
L’armée de terre serait-elle plus menacée que les autres ? Composée à 70% de personnels contractuels, pesant deux à trois fois plus lourd en effectifs que l’armée de l’air ou la marine, elle est un réservoir privilégié pour toute opération significative de déflation,dès lors qu’on feint d’ignorer la nature des engagements actuels et futurs qui exigent de mettre de nombreux hommes sur le terrain, au coeur des populations. À moins qu’on renonce à intervenir, ce qui est un choix politique qui engage le rang de notre pays et mérite un débat plus large que celui conduit au sein d’une commission.

Qu’en est-il des moyens de l’armée de terre ? Ses besoins intéressent peu les grands lobbies industriels. C’est sa grande faiblesse, dès lors que notre pays privilégie l’aéronautique, le nucléaire et la construction navale. Cela est compréhensible mais ne devrait pas se traduire par un sous-équipement chronique des unités terrestres qui assurent 85 % de nos engagements opérationnels.

Comment osez-vous affirmer que nos unités sont “les moins bien équipées du monde occidental” ? Je ne peux ici me livrer à un inventaire de tous nos déficits que le commandement tente de combler, au coup par coup, selon les missions, et à dose homéopathique. Il taille dans des crédits essentiels pour faire face au plus urgent.

Mais de nouveaux équipements arrivent…
Certes, mais leur cadence de livraison est telle que les dotations de matériels conçus l’année A sont réellement en ligne l’année A + 10 ou l’année A + 15.Le plus grave est que nous envoyons en opération des soldats insuffisamment protégés. Les autorités politiques doivent en être conscientes et être prêtes à en assumer la responsabilité.

Que voulez-vous dire en parlant des cadres “qui voteront avec leurs pieds” ? On demande toujours plus à nos forces, avec toujours moins, alors qu’elles sont déjà suremployées, ainsi que leurs matériels plus que vieillissants, au coût de maintenance aberrant. Je pense que nos autorités apprécient mal le degré de lassitude et de frustration des personnels.

C’est-à-dire ? Les mesures de déflation risquent hélas de donner le signal de la débandade, au moins pour les meilleurs. Cela dit, il n’y a peut-être pas besoin de personnel d’élite pour une armée appelée à faire de la figuration.


Ayant été co-rédacteur d'un rapport sur l'armée de métier ou de conscription en 1995, je partage les inquiètudes de nombre de militaires et d'employés de la défense sur l'avenir opérationnel de notre outil de défense.
Claude Allègre voulait dégraisser le Mammouth de l'éducation nationale, les pressions exercées par les électeurs de gauche sur le gouvernement de M Jospin de l'époque avait porté un coup fatal au bon sens de ce ministre PS.
Aujourd'hui, le choix de dégraisser la "grande muette" semble moins risqué à court terme, reste à savoir si les conséquences économiques et politiques seront neutres à terme ?!

14:55 Publié dans Actualité nationale | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : politique, armée, défense nationale

14 juin 2008

PPDA regretté par les téléspectateurs

67% des Français souhaitent que le journaliste présente un journal télévisé sur une autre chaîne à partir de la rentrée prochaine
Une majorité d'entre eux désapprouve son éviction par TF1 et souhaite le revoir sur une autre chaîne à la rentrée, selon un sondage Ifop.
20 ans de JT et apparemment pas de lassitude chez les téléspectateurs. 55% d'entre eux désapprouvent le c51eb7baa4a5c9091862f6979fb722fc.jpgremplacement de Patrick Poivre d'Arvor par Laurence Ferrari au 20 Heures de TF1, selon un sondage IFOP à paraître dimanche dans Le Journal du Dimanche (JDD).

Selon ce sondage, réalisé du 12 au 13 juin par téléphone auprès de 956 personnes, 42% approuvent au contraire la décision de la direction de TF1 et 3% ne se prononcent pas.

Un autre décor que celui de TF1 pour PPDA ? Les Français répondent par l'affirmative. Parmi les personnes interrogées, 67% souhaitent que le journaliste âgé de 60 ans présente un journal télévisé sur une autre chaîne à partir de la rentrée prochaine. 33% seulement ne trouvent pas souhaitable cette perspective.

Le Figaro.fr
Je trouve que les français ont beaucoup de bon sens...

23:50 Publié dans Actualité nationale | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : PPDA, TF1, média

07 juin 2008

Bonus-malus : Jean-Louis Borloo ne veut pas s’arrêter aux voitures

Le 5 juin, dans un entretien au journal "Les Echos", le ministre chargé du Développement durable a souhaité que le dispositif du bonus-malus mis en place pour l’achat des véhicules neufs soit étendu, dès 2009, à une vingtaine de produits.
a1823be908f6dd1010486115c2a0bac7.jpgLe dispositif du bonus-malus a pour objectif de récompenser l’achat automobile éco-responsable en incitant financièrement - bonus - les acheteurs de véhicules neufs à privilégier les voitures les moins émettrices de CO2, et en pénalisant - malus - les acquéreurs de véhicules les moins sobres en carbone.

Pourquoi étendre cette mesure à d’autres produits ? Parce qu’elle a "provoqué un électrochoc", affirme Jean-Louis Borloo. "Les ventes de modèles sobres ont augmenté de 45 % et les véhicules les plus gourmands ont baissé de 40 %. Si nous imposons un tel système sur les appareils électroniques, les consommateurs seront tentés de s’orienter vers les appareils moins énergivores".

Alors que vient d’être publié le bilan énergétique de la France pour 2007, le Gouvernement s’apprête à lancer un "grand programme de réforme des infrastructures énergétiques françaises pour les quinze prochaines années". Face aux difficultés rencontrées par les taxis, les agriculteurs et les routiers, il souhaite également leur donner les moyens de s’équiper en véhicules plus économes.
site du 1er ministre

22:56 Publié dans Actualité nationale | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : Borloo, blog, écologie, politique, gouvernement

03 juin 2008

Interview au Figaro de Charasse

Exclu du Parti socialiste, le sénateur du Puy-de-Dôme vient d'adhérer au groupe RDSE (Rassemblement démocratique social et européen) qui compte désormais 17 membres.
LE FIGARO. Dans quel état d'esprit êtes-vous après votre exclusion du PS?

46287ad9d624515c2fca4d9273b34a18.jpgMichel CHARASSE. Très zen. Pour moi comme pour beaucoup de Français, il y a un certain temps que le niveau du PS ne dépasse pas celui des trottoirs municipaux, sujet sur lequel il faut reconnaître que les socialistes sont très bons!

Qu'entendez-vous par un «certain temps» ?
Le PS s'est étiolé petit à petit jusqu'à la déchirure brutale de l'échec de Lionel Jospin, en 2002. C'est comme un bassin qui se vide: contrairement à ce qui se passait sous François Mitterrand, nous ne parlons plus aux Français pour leur dire la vérité, mais pour distraire les médias sur des sujets secondaires, des questions de société qui n'intéressent le plus souvent que les minorités.

Vous pensez au pacs?
Oui, mais pas seulement. Que disons-nous par exemple aux Français, depuis des années, sur l'avenir des retraites? Aujourd'hui comme en 2003, au moment de la loi Fillon, nous n'avançons aucune proposition courageuse. Le gouvernement réforme tout seul, et nous ne savons que dire non. Avec, parfois, des propositions d'une démagogie effrénée: il se trouve encore des élus PS pour faire croire à des pauvres gens que nous reviendrons à 37,5 ans de cotisation! Sur un sujet fondamental qui angoisse tant les Français, les socialistes se taisent parce que dire la vérité en face, ce serait se mouiller sur la durée des cotisations, leur montant, éventuellement le niveau des retraites, sans parler de l'âge de départ! Vous les voyez, ces frileux, se lancer là-dedans? Oh, ils ont été courageux sous Rocard et sous Jospin, pour faire le bilan objectif de la situation des retraites. Mais ils se sont bien gardés d'annoncer la moindre mesure! Au fond d'elle-même, la direction du PS est ravie que la droite se tape le sale boulot. Lionel Jospin avait décidé de n'aborder le sujet qu'une fois élu, de peur, sans doute, que dire la vérité lui fasse perdre les élections. Eh bien, l'absence de vérité a réglé l'affaire!

Est-ce aussi la raison de l'échec de Ségolène Royal?
Entre autres. Les Français n'ont jamais su ce qu'elle ferait sur les retraites! Elle s'est bien gardée d'y réfléchir, et surtout de faire des propositions. Il faut dire qu'un sujet de cette importance est difficile à aborder dans le cadre de réunions participatives Tupperware… Je suis frappé aussi par le silence du PS sur la situation et sur l'avenir des finances publiques, sécurité sociale et budget de l'État. Le traité de Maastricht de 1992 nous impose de réduire nos déficits de 80 à 100 milliards d'euros d'ici à 2012. Il a été négocié par un président et un gouvernement socialistes, soutenu par une majorité socialiste et approuvé par référendum par les Français, appelés par le PS à voter oui! Le gouvernement actuel s'attaque au problème dans la douleur et sous les lazzis des socialistes, mais que proposent-ils à la France pour appliquer «leur» traité et pour que notre pays reste écouté et respecté en Europe?

Pourtant, le PS parle sans cesse des déficits…

Oui, tous les jours, sans doute pour faire sérieux et responsable. Mais quant aux solutions, c'est autre chose. Faut-il des impôts et/ou des cotisations sociales supplémentaires? Silence! Des économies budgétaires et sur les dépenses sociales? Motus! Et quand on les pousse dans leurs retranchements, ils brandissent le paquet fiscal, qu'ils proposent d'abroger, ce qu'ils ne feront pas, notamment sur les heures supplémentaires et les droits de succession. En ajoutant aussitôt qu'ils redistribueront les 15 milliards ainsi récupérés en pouvoir d'achat. 2012 attendra! En même temps, ils refusent bec et ongles la moindre participation des patrimoines au financement de la dépendance. Autrement dit, ils trouvent tout à fait normal qu'un pauvre type, qui n'aura jamais de maison ni d'appartement, paie des impôts pour permettre à un propriétaire de transmettre son bien à ses héritiers qui, peut-être, ne se sont jamais occupés de lui. C'est peut-être de la justice socialiste, mais ce n'est pas de la justice sociale! Et je pourrais citer d'autres exemples: que propose le PS pour compenser la montée du prix de l'essence, si ce n'est de laisser le pauvre Sarkozy ramer tout seul?

Le PS va encore vous accuser de sarkozysme…

Même exclu du PS, je reste socialiste. Je le suis depuis 46 ans, donc bien plus longtemps que beaucoup des adhérents actuels, et pas grâce à une carte à 20 balles! Je voudrais que ce parti, que j'ai servi toute ma vie parce qu'à travers lui je voulais servir la France, sorte à son prochain congrès des propositions sérieuses et courageuses. Qu'il cesse de se demander s'il est libéral ou pas, participatif ou pas… Aujourd'hui, quand on prononce le mot «partage» au PS, combien sortent leur revolver? Notre sociologie n'est plus celle du pays. François Mitterrand disait que, pour gouverner la France, il faut aimer les Français. Le nombrilisme quotidien ne me paraît pas être la forme d'amour que nos concitoyens attendent des socialistes.

Après votre exclusion, dans quel groupe allez-vous siéger au Sénat?
J'ai adhéré mardi au groupe RDSE, où je retrouve mes amis radicaux de gauche qui, eux, sont de vrais républicains et de vrais laïcs.


Voilà qui est dit!

22:28 Publié dans Actualité nationale | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : charasse, ps, politique, sénat, sarkozy, rdse

20 mai 2008

Retraite: allongement "inéluctable" (PS)

Le député PS Pierre Moscovici a jugé "assez inéluctable" l'allongement de la durée de cotisation pour une retraite à taux plein, à assortir de "contreparties". Parmi les projets gouvernementaux, "je pense qu'il y a des choses qui sont assez inéluctables, l'allongement des durées de cotisation. Mais il faut des contreparties", a déclaré le député du Doubs sur Public Sénat.
50d4e0a8699a8a13f58124ab41d0a2f4.jpg
Pour Moscovici, il ne s'agit pas de repousser l'âge de départ à la retraite, "ad vitam aeternam, 42, 43 ans" de cotisations. "On doit traiter ce problème du vieillissement, du déséquilibre financier, mais avec les valeurs qui sont les nôtres", celles des socialistes, a-t-il ajouté. Cela signifie "tenir compte de la pénibilité des métiers, des différences d'espérance de vie, du moment où on est entré dans la vie active".

Selon le responsable PS, "il ne faut pas fuir la réalité, ce problème existe et il faut qu'on le traite avec (nos) propositions et non pas en revenant (à) des slogans qui sont irréalistes". "J'espère que le gouvernement entendra, davantage que dans l'affaire des régimes spéciaux", a conclu Pierre Moscovici.

Source : AFP article Le Figaro

A l'heure de la démagogie politique et des autruches qui se mettent la tête dans le sable, il est intéressant de constater l'évolution notable du PS, même si Moscovici parlait sans doute en son nom, sur ce sujet.
La retraite à 60 ans voulu par F Mitterrand au mépris des conséquences économiques, n'a pas été un bien pour l'économie, ni pour le pays, ni pour les générations futures, il est bien de s'en rendre compte, même tardivement.

Puisse, le futur secretaire général du PS, avoir cette lucidité alors qu'en Allemagne l'âge de la retraite sera porté à 67 ans dans quelques années. Tout cela n'est pas réalisé de gaieté de coeur mais par nécessité.

01:40 Publié dans Actualité nationale | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note | Tags : politique, ps, retraite

15 mai 2008

Un service minimum dans les écoles

Nous souhaitons, à une large majorité, un Service minimum d’accueil à l’école y compris à Malakoff évidemment.
Ce soir, un projet de loi avant l’été fut annoncée par le Président N Sarkozy lors d'une allocution télévisée.
4a3ae0d8f10e23e41937dbbc286b3d9b.jpg
Le Président de la République a annoncé qu’un projet de loi sera déposé par son Gouvernement avant l’été, instaurant le droit au service minimum d’accueil des élèves dans les écoles.
Ce texte garantira à la fois le droit pour les enseignants de faire grève, mais aussi le droit pour les enfants d’être accueillis les jours de grève, et le droit pour les parents de travailler ou de s’organiser dans les meilleures conditions.


Cette loi permettra à toutes les familles, et notamment modestes, de faire valoir leur droit au travail.
De nombreuses communes voisines ont déjà recours au service minimum, notre ville s'y refuse par idéologie. Une loi aura le mérite de la clarté pour tous.
Les communes ont en charge les écoles primaires, il appartient donc aux collectivités d'assurer un service public minimum pour les enfants sans allourdir la gestion au quotidien des parents qui travaillent.
La vraie justice ce n'est pas d'empêcher les uns qui veulent travailler, d'être bloqués par le droit de grève des autres.

22:25 Publié dans Actualité nationale | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : travail, droit de grêve, école, enfants, politique, sarkozy

10 mai 2008

Célébrations du 8 mai

Comme chaque année, Les élus UMP, ainsi que des membres de l'Opposition municipale, ont assisté aux cérémonies du 8 mai 1945. Dès 10h25 à la nouvelle maison des associations, puis au monument aux morts et ensuite aux carrés militaires du cimetière de Malakoff.

L'allocution du Maire de Malakoff fut marquée, comme à l'accoutumée, par des références à la politique nationale, et même à la guerre d'Algérie mais qui s'en étonnera.!
Il aurait été pourtant "utile" de mentionner le pacte germano-soviétique ou pacte Hitler-Staline, qui fut signé le 23 août 1939 entre les deux dictatures (oubli ?), ils avaient pourtant prévu de se partager la pologne, mais ne parlons pas des choses qui fâchent...
013cc4863edc0d954d884bde8196cdc6.jpg
Contrairement à des propos tenus par certains, Le secrétaire d'Etat à la Défense Jean-Marie Bockel a indiqué aujourd'hui qu'il entendait donner "progressivement" davantage d'importance au 11 novembre parmi l'ensemble des grandes commémorations de la République.

"L'idée qui se dessine peu à peu, c'est qu'on ne supprime aucune date", a déclaré à l'AFP M. Bockel en marge des commémorations du 8 mai à Paris, soulignant que "toutes ont leur importance".
Voilà qui mettra fin à des rumeurs entretenues par la gauche. Le Figaro


Je me félicite de l'annonce faite, ce jour à Ouistréham par Nicolas Sarkozy, de créer un 6eme commando de marine en hommage aux 177 hommes du bataillon commandant Kieffer débarqués le 6 juin 44.ad7bc1e96a1bdc3b5ba7a55d35e62be5.jpg
Rappelons, pour les initiés, qu'un tiers des membres du célèbre commando venait de Bretagne et qu'il fit la jonction avec des commandos Britanniques de la 6eme DAP à Benouville sur le célèbre Pegasus Bridge qui avait été libéré dans la nuit du 5 au 6 juin 44.

15:40 Publié dans Actualité nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : 8 mai, de Gaulle, célebrations, sarkozy, kieffer, débarquement

11 avril 2008

L'heureux maintien de la carte famille nombreuse

Nicolas Sarkozy confirme le maintien de la carte SNCF et demande que les tarifs sociaux puissent être étendus aux familles monoparentales.
«Je vous confirme que la carte familles nombreuses est maintenue avec l'ensemble des avantages qui y sont aujourd'hui associés et qui ne sont pas tous liés aux transports (piscines, cinéma, offres commerciales privées)», a affirmé Nicolas Sarkozy dans un communiqué, à l'issue d'une réunion à l'Elysée entre le chef de l'Etat, le président de la SNCF, Guillaume Pépy et des représentants d'associations familiales et de transport.

Source Afp06af848a1574343c40d2e7b055938c8a.jpg

La nouvelle secrétaire d'Etat à la famille, Nadine Morano, a déclaré que la carte famille nombreuse, qui offre 30% de réduction sur les billets de train, serait «pérennisée» et «financée par l'Etat». En guise de compensation, elle a ajouté que «la SNCF versera davantage de dividendes à l'Etat».

Le président de la République a par ailleurs demandé que les tarifs sociaux puissent être étendus aux familles monoparentales et aux familles modestes de moins de trois enfants. «Des situations familiales dignes d'intérêt ne sont pas prises en compte par le système actuel», a regretté le président de la République.
Le Figaro

Il est effectivement très important de ne pas remettre en cause un tel système, la SNCF bénéficiaire doit pourvoir contribuer, un peu plus, à l'effort de solidarité. Une meilleure gestion de l'argent public certainement, mais pas au détriment des familles nombreuses.

22:39 Publié dans Actualité nationale | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : sncf, famille nombreuse, sarkozy

05 avril 2008

Le navire Bayrou prend l'eau

Jean Arthuis quitte le navire du Modem, le sénateur de la Mayenne a déclaré au JDD "Je ne reviendrai pas sur ma décision. Je quitte le Modem. Je n'y ai plus ma place. Et la plupart des sénateurs du groupe pensent comme moi".

5a0fb7f417bfdc1f49469f3ac55b4adf.jpgJean Arthuis rencontré en 2002, ancien ministre du budget d'ED Balladur

Les centristes, comme les hommes de la gauche modérée ( tel JM Cavada) semblent s'apercevoir de l'impasse dans laquelle se trouve ce parti. On dit que faire de la politique c'est prévoir, certains anticipent, sachons leur tendre la main.

22:20 Publié dans Actualité nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, Arthuis

20 mars 2008

Eclatement du Modem après l'échec de Bayrou?

Le président du Nouveau Centre, Hervé Morin, a appelé lundi «les déçus» du MoDem à rejoindre son parti.

Pourtant, après la défaite de celui-ci à Pau, et la quasi-disparition des conseillers centristes de Paris (à l'exception de Marielle de Sarnez, seule rescapée, dans le XIVe arrondissement), la stratégie d'indépendance du président du MoDem est de plus en plus contestée en interne. Membre du bureau exécutif, le sénateur Jean Arthuis a jugé lundi que les municipales avaient montré «l'échec de la stratégie d'autonomie» du MoDem. Le président de la commission des finances du Sénat aimerait «faire revivre» l'UDF.

«On est dans une impasse stratégique», a-t-il encore déclaré à l'AFP. Selon lui, aux municipales, «les seules élections de membres du MoDem sont le fruit d'alliances avec des formations de droite», a-t-il fait valoir.
e858f4375be06a2c12b265e60644faf2.jpg
Le sénateur de Mayenne va donc demander à François Bayrou «de convoquer les instances dirigeantes d'urgence», celles du MoDem mais aussi celles de l'UDF qui, selon les décisions du congrès de Villepinte, «existent toujours juridiquement». Dans la même veine, le député européen Thierry Cornillet a qualifié de «suicidaire» la stratégie de François Bayrou, qui, selon lui, «sacrifie ses élus pour une chimère présidentielle». Dès l'annonce des résultats, dimanche soir, Thierry Cornillet a annoncé son intention de créer un courant de centre droit au sein du MoDem.

Dans l'entre-deux-tours, déjà, l'unité du MoDem avait été mise à mal. Notamment à Marseille et à Toulouse, où les équipes centristes s'étaient divisées sur le soutien à apporter au second tour. Ces dissensions internes n'ont pas échappé au président du Nouveau Centre (NC), Hervé Morin, qui avait quitté François Bayrou dans l'entre-deux-tours de la présidentielle.
«Nous appelons toutes celles et tous ceux qui estiment qu'il y a besoin d'un centre modéré, d'une famille politique qui tempère, qui est profondément européenne, qui se veut libérale et aussi juste, à nous rejoindre», a-t-il déclaré.

Attention de ne pas voir rouge en passant à l’orange !

S’il y a bien un parti qui peut laisser perplexe l’électeur doué de raison c’est bien le Modem tant sa stratégie et surtout ses convictions sont à géométrie variable. D’ailleurs, la seule conviction semble bien d’être élu à tout prix. En effet, les alliances électorales du modem qui fleurissent ici et là, font réfléchir sur les conséquences parfois contre-productives d'un "pragmatisme" plus opportuniste que lucide. Les partisans de Bayrou ont parfois choisit de s’amouracher des verts et des communistes ou bien encore du seul PC à Aubagne.

Nous ne savons pas encore si le modem à l’instar des girouettes se fixera uniquement quand il rouillera toutefois, pour l’heure, son attitude à de quoi laisser dubitatif tant le peu de vision à moyen et long terme est patent. Ses représentants ne sont animés par aucune conviction et leur navire navigue à vue, un coup de barre à droite, un coup de barre à gauche, voire extrême gauche. Ils font leur marché électoral comme à Châtillon où ils ont fait alliance avec le PS, le PC et les Verts. Auparavant, le MoDem, de Chatillon avait demandé 8 élus entre les 2 tours au maire UMP JP Schosteck (dont 4 sièges de Maire Adjoint) pour fusionner avec sa liste. Devant son refus, ils ont accepté « avec volonté et bon sens » 4 sièges chez les socialistes, les Verts et le PC…

L’ambition personnelle semble être le seul leitmotiv de ses chefs. Comment accorder un crédit à des individus qui vous déclarent ouvertement qu’ils se positionnent en fonction du vent !

Les hommes d’honneur et de convictions se font décidément de plus en plus rares...

18:00 Publié dans Actualité nationale | Lien permanent | Commentaires (16) | Envoyer cette note | Tags : Politique, nouveau centre, modem

17 mars 2008

Réélection de JP Schosteck à Chatillon

Nous nous félicitons ce soir de la réélection de notre ami JP Schosteck député-maire de chatillon, 51,53 % face à une coalition de gauche radicale, composée des verts, du PC, PS et du Modem.f093844cb0990d44ef7aed56ddf3bfdb.jpg

Les coups bas et les tracts mensongés ont pourtant été utilisés contre le Maire sortant, heureusement les électeurs ont voté pour un homme compétent et proche de ses administrés.

00:05 Publié dans Actualité nationale | Lien permanent | Commentaires (47) | Envoyer cette note | Tags : politique, ump, chatillon, maire, municipales

07 février 2008

Traité Européen, un succès pour Sarkozy

L'Assemblée nationale a autorisé jeudi la France à ratifier le traité européen de Lisbonne, avant-dernière étape avant l'adoption définitive du texte. Les députés ont adopté le projet de loi lors d'un vote solennel par 336 voix contre 52. L'UMP a voté pour, de même que ses alliés du Nouveau centre. Une majorité des socialistes ont voté pour, après avoir demandé en vain un référendum. Les 18 communistes, 25 socialistes et 9 souverainistes ont voté contre. Un groupe de 84 socialistes, dont Laurent Fabius et Arnaud Montebourg, n'a pas participé au scrutin et 17 autres se sont abstenus.
6980cac56e617491d7912233e16db59d.gif
Bernard Kouchner a salué le vote des députés : «L'Europe entière attend ce signal de la France», a affirmé le ministre des Affaires étrangères. Il a promis que le gouvernement serait «attentif plus encore qu'il ne l'a été» à poursuivre le débat sur l'Europe, dans la perspective de la présidence française de l'Union au second semestre 2008.

Je croyais que le PS était un parti pro européen, visiblement, cela dépend du vent et des intérêts personnels des uns et des autres.
Le blocage actuel de l'Europe ne pouvait servir les intérêts d'aucun pays, sortir de cette situation était impératif.

23:45 Publié dans Actualité nationale | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : politique, europe, sarkozy, ump, traité, ps, kouchner

05 février 2008

L'UMP conserve son siège

Une belle victoire pour JP Schosteck nouveau député de la 12 eme circonscription et pour Ph Pemezec, injustement invalidé il y a quelques semaines.

Jean-Pierre Schosteck ump : 19 775 voix soit 51,56% des voix, élu

Philippe Kaltenbach ps : 18 581 voix soit 48,44 %

La participation au 2e tour est en nette hausse dans toutes les villes, ce qui a bénéficié aux deux candidats.
d2052d35c84a32075fe0bf0b5ca6151d.jpg
Résultat ville par ville : ville de Ph Pemezec, Le Plessis-Robinson JP Schosteck arrive largement en tête avec 61,6% des suffrages
dans sa ville de Châtillon JP Schosteck atteint 53%, à Clamart 49%, (c'est de bonne augure pour la suite) puis Fontenay 43%.

Nous pouvons nous féliciter de la victoire d'amis déjà venus nous soutenir à Malakoff pour parler de l'accession sociale à la propriété des locataires HLM il y a un peu plus d'1 an.

08:05 Publié dans Actualité nationale | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : politique, ump, schosteck, pemezec, élections, sarkozy

01 février 2008

En un an, le nombre de demandeurs d'emploi a baissé de 9,3 %.

Un seuil a été franchi. Avec la baisse de 0,5 % en décembre, le nombre de demandeurs d'emploi de la catégorie de référence (à la recherche d'un CDI à temps plein et n'ayant pas travaillé plus de 78 heures dans le mois) s'établit en dessous de la barre symbolique d'1,9 million. Leur nombre atteint 1 897 300, 499dff478aaa86960bdfb3583b13c3a9.jpgselon les chiffres communiqués jeudi par le ministère de l'Économie, sur la base des données de l'ANPE et de la DARES.

Sur l'ensemble de l'année 2007, le repli des demandeurs d'emploi atteint 194 800, en baisse de 9,3 %. Le reflux bénéficie surtout aux jeunes (11,6 %).

En décembre, le nombre des moins de 25 ans inscrits en catégorie 1 diminue de 1,2 % et celui des 25 à 49 ans de 0,5 %. En revanche, décembre marque une nouvelle hausse de 0,1 % pour les plus de 50 ans, même si, sur un an, la tendance est encore en baisse de 9,3 %. Le chômage de longue durée reste stable en décembre, mais diminue de 20 % sur un an. Le Figaro

20:51 Publié dans Actualité nationale | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : politique, chomage, gouvernement, ump, sarkozy, anpe

13 janvier 2008

Tony Blair ovationné au Conseil National de l'UMP

L'ancien premier ministre britannique, invité d'honneur du Conseil national de l'UMP, a loué le « très énergétique » président français.
« Changement ». Tony Blair, à la tribune du Conseil national de l'UMP dont il était l'invité, n'avait qu'un mot à la bouche. Dans un discours prononcé en français, l'ancien locataire du 10, Downing Street, a exhorté la France à accompagner les changements du monde pour en tirer le meilleur profit. Selon lui, s'opposer à la mondialisation est aussi vain que de « demander aux provinciaux d'aimer les parisiens », ou aux « Britanniques du Nord d'aimer les gens du Surrey. »
00e769f1b3c4244712c8eeefe939dc68.jpg
Tony Blair a cependant tenu à clarifier le motif de sa présence en se plaçant d'emblée sur l'échiquier politique : « Moi, je suis un politicien de centre gauche. Aux Etats-Unis, je serais démocrate, au Royaume Uni, je suis travailliste, en France je serais ... probablement au gouvernement », s'est-il amusé, avant de rectifier : « Je serais au Parti socialiste, aux côtés de ceux qui ont à cœur de le transformer ».
Le Figaro

"Aux Etats-Unis je serais démocrate, au Royaume-Uni, je suis travailliste, en France je serais.... probablement au gouvernement", a plaisanté, dans la langue de Molière, l'ancien premier ministre britannique Tony Blair, déclenchant les rires des quelques 2500 cadres et militants de l'UMP réunis au Palais des sports de Paris samedi 12 janvier. "Non, je plaisante, s'est repris plus sérieusement l'homme du New Labour (parti travailliste rénové), je serais au Parti socialiste, aux côtés de ceux qui ont à cœur de le transformer."
4d6bc5b89469db536aa9eb49170f8c89.jpg
Invité d'honneur du conseil national du parti majoritaire, M. Blair a fait sensation avec un discours plein d'humour sur le thème du changement : "Education, et non pas réglementation", un "Etat-providence actif et non passif", "un équilibre travail/vie privée, nouvelle frontière de l'Etat-providence", et des "syndicats partenaires du changement et non de la résistance".
Le Monde

Nicolas Sarkozy a ensuite quitté son siège pour rejoindre sur scène l'ancien locataire du 10 Downing Street et saluer le public, une main levée dans la sienne. "Des socialistes comme ça, ils ont toute leur place au gouvernement", lui a lancé le chef de l'Etat, en vantant une nouvelle fois le thème de l'ouverture politique. A deux mois des élections municipales et cantonales, M. Sarkozy n'a fait aucune allusion à ces échéances, se contentant de demander le soutien de sa famille politique pour poursuivre le travail entamé il y a huit mois. "Si je suis là, c'est que vous commenciez sérieusement à me manquer", a-t-il plaisanté au début de son intervention.

Plus tôt dans la matinée, François Fillon avait, lui, nourri l'idée d'une politisation des scrutins du printemps, qui s'annoncent comme un test pour l'équipe au pouvoir : "Je serai à vos côtés pour mener la bataille des municipales (...) J'y serai, avec le gouvernement, non pas pour détourner ce scrutin de son évidente dimension locale, mais pour rappeler que ce qui se fait pour la France n'est pas dissociable de ce qui peut se faire dans nos communes."
Le Monde

J'ai assisté, hier matin, à un Conseil National ou le dynamisme et l'ouverture furent les maîtres mots. Tony Blair fut remarquable, les responsables du PS en France feraient bien de s'en inspirer ...

20:40 Publié dans Actualité nationale | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : Politique, ump, Fillon, Sarkozy, Blair, Municipales, malakoff

04 janvier 2008

La Défense de la France évolue ...

Sans attendre les conclusions du Livre blanc sur la Défense et la sécurité nationale, Nicolas Sarkozy a saisi jeudi l'occasion d'un "point d'étape" de la commission chargée de son élaboration pour esquisser le nouveau visage de la défense.

Celui-ci conjuguera, comme le laissait déjà présumer l'intitulé même du Livre blanc et de cette commission, les deux dimensions de la défense et de la sécurité nationale.
568fb855e705a6c6b7ea774320eb3734.jpg
Cette approche avait été mise en évidence par les attentats du 11 septembre 2001 qui mêlaient enjeux nationaux et internationaux, civils et militaires.
Première décision et traduction concrète de cette convergence: la création d'un nouveau Conseil de défense et de sécurité nationale, deux fonctions assurée jusqu'ici par des institutions distinctes auprès du président.

"Le périmètre du nouveau conseil, élargi à la sécurité par rapport aux actuels Conseils de défense actuels, est lié à la réforme constitutionnelle à venir", précise-t-on de source proche du dossier.
Ce nouveau conseil s'appuiera lui-même sur "un Conseil consultatif dont les membres seront nommés par le chef de l'Etat", a précisé l'Elysée. Il s'agira d'experts choisis en dehors du cercle habituel des décideurs de la défense.

La publication du Livre blanc est désormais annoncée pour le "début du printemps 2008", après les élections municipales. La présidence a par ailleurs souligné que le nouveau Livre blanc, après celui de 1994 qui tirait "les enseignements de la fin de la guerre froide", sera "celui de la mondialisation".
df42fc248d1fd840ee3a23574c4aec9a.jpg
De nouveau aussi, l'Elysée confirme la volonté du président "de rechercher à renforcer les politiques de l'Union européenne (...) et en même temps à rénover le lien transatlantique", avec l'Otan, considérant "ces deux objectifs comme complémentaires d'une même politique de sécurité et de défense".

Autre innovation: la Commission du Livre blanc qui comptait déjà pour la première fois dans l'histoire de ces documents, quatre parlementaires parmi ses membres, présentera sa copie "devant les commissions compétentes des deux assemblées, avant que le chef de l'Etat n'arrête définitivement ses choix".

De plus, "une fois le texte arrêté, les orientations principales seront exposées aux assemblées par le Premier Ministre".
Outre le Premier ministre François Fillon, quatre ministres assistaient à la présentation du "point d'étape" de la Commission: Hervé Morin (défense), Bernard Kouchner (affaires étrangères), Michèle Alliot-Marie (intérieur) et Eric Woerth (budget) .(20 minutes)

21:35 Publié dans Actualité nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : defense, politique, sarkozy, livre blac, fillon

31 décembre 2007

2008 : l'espoir

Je souhaite à toutes et à tous une très bonne année 2008. Santé et bonheur pour vous et vos familles.
eecdd9e89cf6d63c1ed2b2261fba5e90.jpg
Que cette nouvelle année soit l'occasion pour Malakoff de connaître un nouvel essor et de nouvelles perspectives, gardons confiance en notre ville en notre avenir.

Travaillons ensemble à "Notre Malakoff pour tous"

11:25 Publié dans Actualité nationale | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note | Tags : malakoff, bonne année, 2008

20 novembre 2007

Grêves : une minorité

« Il faut savoir sortir d’une grève »
Ce n’est pas moi qui ai inventé cette formule, elle est de Maurice Thorez, le regretté secrétaire général du Parti Communiste Français. Les grévistes qui bloquent nos trains et nos métros ( 15 à 26%) depuis près d’une semaine feraient bien de méditer cet adage.
e1a5f62449024035ca7a6111f44683c8.jpg

Le droit de grève est un droit inaliénable en France, c’est incontestable et c'est tant mieux, néanmoins, ceux qui l’utilisent ont parfois la tentation de faire trinquer les usagers pour faire avancer leurs revendications, voire défendre leurs avantages acquis. Sur l’affaire des régimes spéciaux, le dialogue est rouvert entre les syndicats, les entreprises de transport et l’Etat et pourtant les syndicats n’osent pas mettre fin à la grève de leur de se voir dépassés par leur base. Et ce sont les usagers qui trinquent !


Un dispositif de navettes quotidiennes vers plusieurs points autour de la capitale ainsi qu’une bourse au co-voiturage a été mis en place dans des communes voisines telles que le Plessis-Robinson.


D’autres maires, pas tous de droite comme le maire divers gauche de Chaville, ont pris la même initiative et c’est une mesure de bon sens : ce n’est pas en empêchant ses concitoyens d’aller travailler que l’on réglera un problème catégoriel de retraite.
Malakoff et nos voisins de Clamart, Fontenay et évidemment Bagneux qui se targuent d’être à l’écoute des gens qui souffrent, feraient bien d’en prendre leçon ! d'autant que chaque jour de grêve coûte 300 millions € au pays. Le bon sens doit l'emporter.

22:10 Publié dans Actualité nationale | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : fillon, pemezec, sarkozy, service public, grêves

12 novembre 2007

Précisions sur les régimes spéciaux

A la veille des grèves dans les transports de demain, il n'est pas inutile de rappeler encore quelques chiffres :

500 000 actifs et 1,1 million de retraités bénéficient de régimes spéciaux.
545df1cc6fb262288ec36f2df24e50cc.jpg
Certains de ces régimes ne couvrent que quelques milliers de personnes (comme les mines), d’autres quelques dizaines de milliers comme les clercs de notaire (40 398 actifs et 14 825 pensionnés), la banque de France (15 417 actifs, 14825 pensionnés), la marine marchande (43690 actifs, 122 234 pensionnés), etc.
Les trois régimes les plus lourds sont ceux de la RATP (41 949 actifs, 42 591 pensionnés), de la SNCF (178 770 actifs, 316 000 pensionnés), d’EDF (153 782 actifs, 143 955 pensionnés).

A la lecture de ces chiffres, même le plus mauvais en math se rend compte que cela ne peut durer.

N Sarkozy et Fr Fillon ont rappelé que la réforme des régimes spéciaux devait se faire et que l'égalité de traitement entre les cotisants doit être rétablie. Nous soutenons évidemment la détermination affichée.

Source : Rapport du COR-2006, de la cour des comptes 2006

22:30 Publié dans Actualité nationale | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : politique, sarkozy, fillon, xavier Bertrand, greve, régimes spéciaux

10 novembre 2007

Cérémonies du 11 novembre

Demain dimanche, 89ème anniversaire de l'Armistice du 11 novembre 1918
4c27824c1448b26f3b9f0bf80cf02050.jpg
Dans la matinée, des élus du conseil municipal et les délégations d’associations d’Anciens Combattants déposeront des fleurs au Monument aux Morts et au Carré militaire du cimetière de Malakoff.


Le cortège se formera devant la Maison des Association rue Victor Hugo à 10h00 et se dirigera vers le monuments aux morts (place du 14 juillet) par le Bld Gabriel Péri.

22:45 Publié dans Actualité nationale | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : 11 novembre, malakoff, politique, 1918, armistice

25 octobre 2007

Grenelle de l'environnement: les principales décisions

Les principales décisions annoncées jeudi par Nicolas Sarkozy à l'issue du Grenelle de l'environnement:

1d1f987b7779d3dd3c4d787ac0b057b2.jpg
OGM
- La culture commerciale des OGM sera "suspendue en attendant les conclusions d'une expertise à conduire par une nouvelle instance qui sera créée avant la fin de l'année"

- vote d'une loi au printemps 2008 pour transposer la directive européenne sur les OGM. Les principes de transparence, de droit à cultiver avec ou sans OGM et d'obligation de prouver l'intérêt sanitaire et environnemental des OGM "seront inscrits" dans ce projet de loi.

- poursuite de la recherche sur les OGM selon des modalités à définir

TRANSPORTS

- construction avant 2020 de 2.000km de lignes TGV, soit un programme de 70 milliards d'euros financé par l'Etat à hauteur de 16 milliards d'euros

- extension de 329km à 1.500km du réseau de tramways hors Ile-de-France, soit 17 milliards d'euros d'investissements, dont 4 par l'Etat

- "écopastille": système de bonus-malus pour favoriser l'achat de voitures propres

- plan d'investissement dans les liaisons fluviales pour retirer des routes un million de camions en 2020

LOGEMENT

- l'ensemble des bâtiments devra respecter une nouvelle réglementation limitant la consommation d'énergie: les logements neufs ne pourront pas consommer plus de 80 KWh par mètre carré en 2010 et de 50 KWh en 2012.

- interdiction "dès 2010" des ampoules à incandescence et des fenêtres à simple vitrage

ENERGIE

- poursuite de l'énergie nucléaire sans création de site nouveau

- programme national des énergies renouvelables pour dépasser l'objectif européen de 20% de la consommation d'énergie en 2020

AGRICULTURE

- réduction de moitié de l'usage des pesticides "si possible dans les dix ans qui viennent" et "en accélérant la mise au point de produits de substitution"

- un repas "au moins une fois par semaine" dans toutes les cantines publiques issu de l'agriculture biologique

BIODIVERSITE

- création d'une "trame verte"

SANTE

- interdiction à la vente dès 2008 des phytosanitaires "contenant des substances extrêmement préoccupantes"

- définition concertée en 2008 d'un "plan national santé environnement II pour les années 2009-2012, couvrant les nouvelles technologies, les transports, les nouvelles pathologies et l'équité environnementale"

- insonorisation avant cinq ans de tous les logements dégradés à proximité des aéroports

- adoption d'une nouvelle loi sur l'air
2f0ea023f2ec4493e1f85948620e1371.jpg
RECHERCHE

- l'Etat consacrera "plus d'un milliard d'euros" sur quatre ans à la recherche environnementale

ADMINISTRATION

- tous les ministères feront leur bilan carbone dès 2008 et engageront un plan pour réduire de 20% leur efficacité énergétique

- le code des marchés publics sera réformé pour rendre les clauses environnementales obligatoires

- tous les nouveaux véhicules des administrations devront être propres dès 2009

TAXES

- instauration d'une taxe sur les poids lourds étrangers qui traversent la France

- taxe écologique annuelle sur les voitures neuves les plus polluantes

- création d'une TVA à taux réduit sur les produits écologiques

- demande à l'Union européenne d'étudier une taxe sur les produits importés venant de pays qui ne respectent pas le protocole de Kyoto.

- étude dans le cadre de la révision générale des prélèvements obligatoires d'une "taxe climat-énergie" en contrepartie d'un allègement de la taxation du travail.

Les décisions sont novatrices dans bien des domaines, on peut tous s'en féliciter pour l'avenir de la planète et de nos enfants.

22:15 Publié dans Actualité nationale | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : politique, sarkozy, grenelle environnement, Borloo, nathalie Kosciusko-Morizet

23 octobre 2007

Guy Môquet

Hier lundi, dans toutes les écoles de France, la lettre de Guy Moquet devait être lue. Je ne comprends vraiment pas la polémique inutile entretenue par certains, alors qu'il était facile de tous se retrouver derrière le combat magnifique menée par ce jeune homme de 17 ans qui ne voulait pas subir la dictature.

Voici le commentaire de Jean Jacques Guillet (député du 92) qui résume à mon sens l'intêret de cette lecture émouvante aux jeunes générations.

5f5ccc84064f9bcdffc6b0c593c10d85.jpg
Encore une polémique bien stérile, entretenue par quelques enseignants! La lettre de Guy Moquet lue dans les lycées le 22 octobre est celle d'un jeune homme assassiné par l'occupant, victime symbolique de tous les totalitarismes. C'est l'illustration du combat universel pour la liberté.

Qu'il ait été communiste, fils de déporté communiste, n'a guère d'importance. Les clivages idéologiques sont bien dérisoires ici. Qui dit d'ailleurs si ce jeune homme serait resté communiste en 1956 lorsque les charges soviétiques écrasèrent la révolution populaire hongroise? Evoquer l'histoire dans les établissements d'enseignement, en la reliant à l'actualité, à la valeur de l'engagement citoyen, au sacrifice de sa personne pour le bien de sa patrie n'est pas inutile dans une société qui oublie trop souvent les règles de la vie commune.


"Ma petite maman chérie,

mon tout petit frère adoré,

mon petit papa aimé,

Je vais mourir ! Ce que je vous demande, toi, en particulier ma petite maman, c'est d'être courageuse. Je le suis et je veux l'être autant que ceux qui sont passés avant moi. Certes, j'aurais voulu vivre. Mais ce que je souhaite de tout mon cœur, c'est que ma mort serve à quelque chose. Je n'ai pas eu le temps d'embrasser Jean. J'ai embrassé mes deux frères Roger et Rino. Quant au véritable je ne peux le faire hélas ! J'espère que toutes mes affaires te seront renvoyées elles pourront servir à Serge, qui je l'escompte sera fier de les porter un jour. A toi petit papa, si je t'ai fait ainsi qu'à ma petite maman, bien des peines, je te salue une dernière fois. Sache que j'ai fait de mon mieux pour suivre la voie que tu m'as tracée.

Un dernier adieu à tous mes amis, à mon frère que j'aime beaucoup. Qu'il étudie bien pour être plus tard un homme.

17 ans 1/2, ma vie a été courte, je n'ai aucun regret, si ce n'est de vous quitter tous. Je vais mourir avec Tintin, Michels. Maman, ce que je te demande, ce que je veux que tu me promettes, c'est d'être courageuse et de surmonter ta peine.

Je ne peux en mettre davantage. Je vous quitte tous, toutes, toi maman, Serge, papa, en vous embrassant de tout mon cœur d'enfant. Courage ! Votre Guy qui vous aime.
Guy

Dernières pensées : Vous tous qui restez, soyez dignes de nous, les 27 qui allons mourir !"

22:26 Publié dans Actualité nationale | Lien permanent | Commentaires (23) | Envoyer cette note | Tags : guy moquet, jj guillet, politique, resistance

17 octobre 2007

La grève pour garder les privilèges

Dès ce soir 20h la grève de 24h décrétée par les syndicats des transports sera effective. J'ai appris hier que sur notre ville de Malakoff, les enfants scolarisés, devront jeûner demain midi.
En effet, les cuisines centrales seront fermées, les employés de la ville sont encouragés à faire grève pour soutenir ce mouvement politique.
Notre Mairie communiste, fidèle à elle-même, préfère multiplier les problèmes plutôt que de chercher à les résoudre; les parents d'élèves apprécieront...
a6dc8fb790b3247b8d1f641c566c1982.jpgDans ce contexte, il semble opportun de donner quelques chiffres :

Le salaire d'un conducteur de TGV, qui peut prendre sa retraite à 50 ans contre 55 ans pour les employés sédentaires, varie en début de carrière de 2 200 à 3200 € Net pour atteindre 4880 € Net en fin de carrière.
Il faut ajouter à cela des primes de fin d'année, de travail, de parcours, de TGV, de charbon,(!) des gratifications de vacances, d'exploitation, des allocations de déplacements ( non imposables ).
A noter que la gratuité des soins (100%) peut être assurée pendant les heures de travail.
Le tout pour 25 heures de travail hebdomadaire.

Base de calcul de la retraite : 6 derniers mois ( contre 25 ans pour le privé en 2008 )
Evolution des salaires de l'entreprise : 20 % de plus que l'inflation de 1990 à 2004, Décote par année manquante :aucune
Résumons : ils cotisent moins, moins longtemps et touchent plus, plus longtemps. Alors que nous devons faire des efforts pour sauver nos retraites, leur régime est totalement épargné par les réformes. En vertu de quoi ? De quels privilèges?

Savez vous, que nous payons plus de 2,6 milliards d'euros de déficit des régimes spéciaux de la SNCF directement financés par nos impôts et 326 millions d'euros sont prélevés dans les caisses de retraite du régime général déjà déficitaires. Au total, nous finançons 62 % de leur régime.Pensez-vous qu'ils puissent en réclamer encore ! Le droit de paralyser une partie du e2da75ae1b7c0e122a7e3f990e3ce7b6.jpgpays serait-il inscrit dans le règlement de la SNCF et de la RATP ?
Vivement un service minimum du service public !

21:45 Publié dans Actualité nationale | Lien permanent | Commentaires (27) | Envoyer cette note | Tags : politique, malakoff, grêve, école, régimes spéciaux

09 octobre 2007

Constitution : ce qu’il faudrait faire

Il n'est pas inutile publier une article de fond sur un sujet aussi complexe que la constitution. A ce propos, j'ai eu le plaisir de converser, samedi dernier, avec une personnalité remarquable et humaine. Un avis très intéressant.

La Constitution française aura bientôt cinquante ans. Elle a permis à la France de traverser de nombreuses crises ef47781177fb4cb46d6540ddd094a359.jpgsans heurts et, en particulier, les périodes de cohabitation. Le président de la République a décidé de la modifier et, pour ce faire, a installé une commission dont la majorité est constituée d’hommes de gauche – qui furent jadis les plus hostiles à la Ve République, mais qui néanmoins ont prouvé, quand ils étaient au pouvoir, qu’elle fonctionnait plutôt bien.


Deux réformes majeures ont déjà modifié l’esprit de la Constitution :
1. – La saisine par l’Assemblée nationale du Conseil constitutionnel, qui a transformé ce dernier en une nouvelle chambre, désignée, capable de s’ériger en contre-pouvoir. Il ne faudrait pas que cette saisine soit étendue aux citoyens, car cette démocratie dite participative tuerait et le Parlement et le gouvernement. Mieux vaudrait instituer le référendum d’initiative populaire, tout en laissant au président ou au gouvernement l’appréciation de sa nécessité.

2. – L’autre modification, désastreuse, a été l’instauration du quinquennat. Le raccourcissement du mandat du président a entraîné une multiplication des scrutins : en mai et juin derniers, les Français ont dû voter quatre fois. Heureusement, les municipales avaient été repoussées ; déjà importante pour les deux derniers scrutins, l’abstention y aurait été à n’en pas douter faramineuse… Ensuite, le quinquennat, entraînant la concomitance de l’élection présidentielle et des élections législatives, a donné l’illusion, totalement fallacieuse, d’un régime plus présidentiel. Car le quinquennat n’a pas éloigné la possibilité d’une cohabitation, soit immédiatement à la suite des élections législatives survenant juste après la présidentielle, soit retardée en cas de dissolution voulue par le président. On supprimerait ce second risque en supprimant le droit de dissolution.


Aujourd’hui, que pourrait-on changer ? L’équilibre des pouvoirs à la tête de l’État ? Certains seraient tentés par un régime strictement présidentiel supprimant le premier ministre. Mais en cas de cohabitation, qui aurait le dernier mLe mode de scrutin législatif ? Certains voudraient instiller une dose de proportionnelle, afin de représenter toutes les sensibilités. Il y aurait alors deux types de députés : ceux désignés par les partis politiques, qui, s’ils sont “sages”, deviendraient députés à vie, et ceux désignés par le suffrage populaire, qui devraient faire une vraie campagne électorale avec les aléas que l’on connaît ! Les députés élus à la proportionnelle feraient ou déferaient les majorités et seraient par là même les plus puissants. Cette instabilité annoncée pervertirait la démocratie.
Plutôt que d’introduire une dose de proportionnelle, il faudrait imposer un scrutin majoritaire à un seul tour, le plus démocratique, car il évite les compromissions désastreuses entre les deux tours, et il exclut la multiplication grotesque des candidatures farfelues. Ce scrutin devrait également être appliqué à l’élection du président de la République. Il faudrait aussi modifier l’accès à la candidature présidentielle : la présence des petits candidats est devenue inutile, coûteuse, et sème la confusion. Il faudrait donc doubler ou tripler les parrainages officiels nécessaires pour se présenter.

Faut-il garder le poste de premier ministre ? La réponse est évidente, car, tant que le président et l’Assemblée seront l’un et l’autre élus au suffrage universel direct, il y aura toujours un risque de cohabitation. Le premier ministre fonctionnant alors comme un alternateur, sur le mode “off” quand le président prend les rênes avec sa majorité, sur le mode “on” en cas de cohabitation, quand le président élu est confronté à une chambre hostile.
Il faut aussi avoir le courage de proposer une réforme administrative.
Il y a en France trop d’échelons politiques : communes, communauté des communes ou districts, cantons, départements, régions, Assemblée nationale, Sénat, Conseil économique et social, Parlement européen. Il faut un vrai coup de balai. Réunissons les communes pour qu’il n’y en ait que quatre mille à cinq mille, supprimons les départements qui n’ont pas de raison d’être.
Les chantiers sont immenses, mais c’est le moment de les ouvrir rapidement. Nous sommes aujourd’hui dans la conjoncture de 1958 : le président Sarkozy a un mandat clair, une majorité forte et surtout la confiance des Français. Ne tardons pas !
ot, le président ou l’Assemblée, dont le président deviendrait alors le jouet ? Pour éviter un tel schéma, il faudrait un double corps électoral pour élire le président : le président devrait obtenir la majorité des voix au suffrage universel mais également la majorité des voix des députés, élus en même temps. Ce type d’élection est difficile à imposer en France.

Par le Pr Bernard Debré, député de Paris, ancien ministre valeurs actuelles aoùt

21:50 Publié dans Actualité nationale | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : bernard Debré, constitution, politique, valeurs actuelles

07 octobre 2007

Davantage d’agriculture biologique

Nathalie Kosciusko-Morizet, secrétaire d’Etat à l’Ecologie, et Michel Barnier, ministre de l’Agriculture, ont souligné, c2c4f3bd1504b4874b273c5eea29446c.giflors des Assises nationales de l’agriculture biologique le 2 octobre, l’importance pour la France d’atteindre "l’autosuffisance dans un délai rapide".
Ils ont fixé l’objectif du doublement des "surfaces biologiques" en 2012, soit un million d’hectares.

20:40 Publié dans Actualité nationale | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Nathalie Kosciusko-Morizet, Ecologie, Michel Barnier

13 septembre 2007

Les régimes spéciaux : la réforme maintenant

Il est parfois des sujets d'actualité qui méritent des précisions, je vous livre quelques éléments de comparaison entre les "fameux" régimes spéciaux dont beaucoup parlent mais que peu connaissent :
e0ecee69c1231533b14faf90f7a542be.jpg
Privé -
40 ans de cotisation
puis 42 ans en 2008 la base de calcul sur les 25 meilleures années, durée moyenne de la retraite 17,7 ans
Fonctionnaires -
39,5 ans de cotisation puis 40 ans en 2008, base de calcul sur les 6 derniers mois, durée moyenne de la retraite 22,3 ans
EDF GDF
37,5 ans de cotisation, base de calcul sur le dernier mois, durée moyenne de la retraite 23,9 ans
Ratp
37,5 ans de cotisation, base de calcul sur les 6 derniers mois, durée moyenne de la retraite 24,8 ans
Sncf
37,5 ans de cotisation, base de calcul sur les 6 derniers mois, durée moyenne de la retraite 26,4 ans

Il faut préciser que la décote par année manquante à l'âge de 60 ans est de 10% pour le privé actuellement mais sera uniformisée en 2013 à 5 % entre le secteur privé et les fonctionnaires à l'exception de la SNCF, RATP, et EDF GDF qui restent sans année de décote. Précisons que 53,7% des salariés de la RATP partent à la retraite avant 55 ans.

Cette année l'Etat a payé 5 milliards € pour aider à financer les retraites des 828 423 pensionnés des régimes spéciaux.

Que certains syndicats haussent le ton ou menacent ouvertement le gouvernement n'a rien d'étonnant puisque beaucoup de leurs adhérents bénéficient de ces régimes spéciaux.

L'effort demandé au secteur privé doit être partagé par l'ensemble des salariés du secteur public, l'équité de traitement est souvent dans toutes les bouches des syndicalistes, à juste titre. Qu'ils aient le courage et le sens des responsabilités en reconnaissant qu'il ne doit pas y avoir 2 poids et 2 mesures entre le privé et le public.

J Attali vient de déclarer " c'est une réforme tout à fait nécessaire et urgente".
Cela me semble être du bon sens, les menaces ne doivent pas entraver les réformes justes.

09:25 Publié dans Actualité nationale | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note | Tags : régimes spéciaux, gouvernement, Fillon

03 septembre 2007

Scolarité d'enfants handicapés : continuons d'agir

Il est rationnel et juste que le secteur de l'enseignement participe à la bonne gestion de ses effectifs.
Le gouvernement de François FILLON, applique jour après jour le programme de Nicolas SARKOZY, en ne remplaçant que 2 fonctionnaires sur 3 partant à la retraite dans l'éducation Nationale.
d25301e878a67a4d5b10a0c2efbd6995.jpg
Cette mesure, saine sur le plan financier, permet en outre de récréer des postes en faveur de la scolarisation des enfants handicapés, permettant ainsi de respecter un autre engagement du candidat SARKOZY.

Depuis 2002, nous avions déjà beaucoup progressé puisque nous avons presque doublé le nombre d'enfants handicapés scolarisés dans les écoles de leur quartier. (160.000 en 2006 contre 89.000 en 2002), il n'est pas inutile de le rappeler. Mais nous nous devions d'aller plus loin. Xavier DARCOS et Xavier BERTRAND ont donc annoncé un plan qui permet de créer 2 700 postes supplémentaires d'auxiliaire de vie scolaire-individuel (A.V.S-i) dès cette année. Ces personnes vont pouvoir aider les enfants handicapés qui ont besoin, pour s'insérer dans une scolarité ordinaire, d'un accompagnement particulier.

Par ailleurs, le nouveau gouvernement va créer 1 250 places supplémentaires de services d'éducation spéciale et de soins à domicile (SESSAD) dès cette année pour renforcer l'accompagnement des enfants à domicile afin de leur permettre de développer ensuite leur autonomie en milieu scolaire ordinaire.

Voilà comment nous travaillons, au service de tous, en respectant nos engagements, pendant que d'autres se déchirent...

19:52 Publié dans Actualité nationale