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11 avril 2008

L'heureux maintien de la carte famille nombreuse

Nicolas Sarkozy confirme le maintien de la carte SNCF et demande que les tarifs sociaux puissent être étendus aux familles monoparentales.
«Je vous confirme que la carte familles nombreuses est maintenue avec l'ensemble des avantages qui y sont aujourd'hui associés et qui ne sont pas tous liés aux transports (piscines, cinéma, offres commerciales privées)», a affirmé Nicolas Sarkozy dans un communiqué, à l'issue d'une réunion à l'Elysée entre le chef de l'Etat, le président de la SNCF, Guillaume Pépy et des représentants d'associations familiales et de transport.

Source Afp06af848a1574343c40d2e7b055938c8a.jpg

La nouvelle secrétaire d'Etat à la famille, Nadine Morano, a déclaré que la carte famille nombreuse, qui offre 30% de réduction sur les billets de train, serait «pérennisée» et «financée par l'Etat». En guise de compensation, elle a ajouté que «la SNCF versera davantage de dividendes à l'Etat».

Le président de la République a par ailleurs demandé que les tarifs sociaux puissent être étendus aux familles monoparentales et aux familles modestes de moins de trois enfants. «Des situations familiales dignes d'intérêt ne sont pas prises en compte par le système actuel», a regretté le président de la République.
Le Figaro

Il est effectivement très important de ne pas remettre en cause un tel système, la SNCF bénéficiaire doit pourvoir contribuer, un peu plus, à l'effort de solidarité. Une meilleure gestion de l'argent public certainement, mais pas au détriment des familles nombreuses.

22:39 Publié dans Actualité nationale | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : sncf, famille nombreuse, sarkozy

Commentaires

Un petit billet à lire sur ce blog http://libertylovers.blogspot.com/

30 mars 2008
La madone et le libéralisme


Le magazine Le Point, après avoir lâché quelques couvertures bien senties au sujet du Président de la République (« ce qui cloche », « ce qu'il mijote », « Peut-il encore changer ? »...), présente aujourd'hui « la nouvelle Ségolène Royal » ! Et les titres cette fois sont nettement plus enjoués, pour ne pas dire complaisants (« A la tête du combat anti-Sarkozy », « qui peut l'arrêter ? »).

Sous des photos aimablement choisies, la montrant tous sourires entourée de sa garde rapprochée, elle paraîtrait presque moderne et affable... A lire les propos qu'on lui attribue, son socialisme rénové serait même « iconoclaste » : « Le monde a changé, le socialisme doit changer pour rester fidèle à sa mission ».
A peine se dit-on qu'il était temps, qu'on lit non sans stupeur, plus loin qu'elle revendique dorénavant avec vigueur le libéralisme : « Les véritables héritiers de la belle tradition du libéralisme politique, l'autre nom de la démocratie, sont à gauche ». Elle affirme être inspirée par Montaigne et Montesquieu et cite même Tocqueville, dont elle trouve la lecture stimulante !
C'est le monde à l'envers, depuis qu'on sait Sarkozy touché par la grâce de Blum et de Jaurès !
Et l'économiste et « brillant chercheur », Philippe Aghion, qui semble avoir pris auprès de la madone du peuple de gauche, la place d'Eric Besson, précise de manière concrète cette nouvelle conception destinée à « en finir avec les conformismes », proposant notamment de « relancer la concurrence dans la grande distribution », ou de donner « davantage d'autonomie aux universités ». Pour un peu on retrouverait le canevas du programme de Nicolas Sarkozy....


Pourtant derrière ces jolies décorations de façade, il n'est pas besoin de gratter beaucoup pour voir réapparaître les poncifs décrépis du socialisme le plus archaïque. Du libéralisme tout d'abord, elle fait mine de croire qu'on pourrait n'en retenir que la dimension "politique". Pour en rejeter bien entendu de manière implicite, l'horreur économique. Comme si la Liberté pouvait être disséquée, émiettée au gré des croyances ou des religions. Si on accepte Tocqueville on ne voit pas pourquoi on rejetterait Bastiat, Say, Quesnay ou Turgot.
En fait de changement, il se situe toujours à mille lieues de la vision moderne et débarrassée de préjugés idéologiques de Tony Blair. D'ailleurs en déclarant ne pas être opposée au principe de s'inspirer des autres expériences européennes, scandinaves, ou anglaise, ou bien de celle de Schröder, ou de Zapatero, Ségolène fait l'aveu de l'incroyable retard de son parti pour se rénover. Au surplus de cette inertie, en déclarant aujourd'hui vouloir « aller voir ailleurs ce qui marche et ce qui ne marche pas », elle souligne le manque d'inspiration incurable caractérisant le PS français.
En définitive le fameux projet semble toujours aussi borné par l'idéologie. Et la bonne vieille Lutte des Classes sur laquelle ont proliféré tant d'impostures intellectuelles du socialisme, n'est jamais bien loin.
Ségolène Royal campe sur des positions inchangées et tient un discours fondé sur la duplicité, imprégné de rancoeur revancharde. Selon elle, seuls « les privilégiés et les héritiers » auraient « été choyés » par l'actuel Président. « L'initiative économique est en panne » et « les inégalités n'ont jamais été aussi insolentes ». On croirait entendre Besancenot.
Non, décidément la Gauche dans ce pays a encore d'énormes progrès à faire.

Quant à la Presse, particulièrement peu en verve ces derniers temps, elle gagnerait à cesser de promouvoir aussi servilement toutes les vieilleries rances de l'arrière boutique politique, en les faisant passer pour du neuf. A propos de Ségolène, ils ont d'ailleurs la mémoire courte puisqu'ils disaient déjà quasi la même chose sur son fabuleux destin à venir, un an avant l'élection présidentielle...

Ecrit par : R.L | 13 avril 2008

Pour information -

Raffarin veut la démission de Royal de la tête de la région Poitou-Charentes

AFP - Lundi 14 avril, 11h13PARIS (AFP) -

L'ancien Premier ministre Jean-Pierre Raffarin estime que Ségolène Royal devrait démissionner de la présidence de la région Poitou-Charente après sa condamnation en appel dans un procès intenté par deux ex-collaboratrices.

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Dans des propos au quotidien le Parisien/Aujourd'hui en France publiés lundi M. Raffarin estime que "le licenciement abusif n'est pas une pratique pour qui prétend exercer de hautes fonctions".

Ségolène Royal a jugé lundi "diffamatoires" les propos de l'ancien Premier ministre Jean-Pierre Raffarin (UMP) demandant sa démission de la présidence de la région Poitou-Charentes après sa condamnation en appel. Dans un communiqué, l'ancienne candidate socialiste à l'élection présidentielle "précise que les propos tenus par Jean-Pierre Raffarin ce (lundi) matin dans le Parisien sont diffamatoires".

Dans le jugement, "dont curieusement l'UMP a eu connaissance avant tout le monde, le terme de +licenciement abusif+ n'apparaît pas", précise-t-elle. Pour elle, cette "raffarinade a au moins un avantage". "On voit bien qui est à l'origine de ce guet-apens judiciaire. Ceux qui l'ont organisé n'ont pas, contrairement à ce qu'ils prétendent, obtenu tout ce qu'ils souhaitaient", juge Mme Royal.

Démissionner, "ce serait un acte de dignité", a précisé le vice-président de l'UMP lundi matin sur RMC jugeant que "pour un responsable politique la délinquance sociale c'est la faute majeure". "Je pense vraiment que Mme Royal n'a pas beaucoup de considération ni pour ses salariés, ni pour ses personnels", a poursuivi M. Raffarin, à qui Mme Royal avait ravi aux élections régionales de 2004 la présidence de la région Poitou-Charentes.

"Ce qui est souvent arrivé à Mme Royal c'est qu'elle a déçu un certain nombre de gens. C'est une vérité : elle séduit au loin, elle irrite au près", a aussi accusé l'ancien Premier ministre trouvant l'ex-candidate à la présidentielle "brutale" et "pas très courageuse". La cour d'appel de Rennes a donné raison jeudi à deux ex-attachées parlementaires de l'ancienne candidate PS à la présidentielle qui réclamaient depuis 1997 le versement de salaires non payés.

Ecrit par : R.L | 14 avril 2008

Pour continuer avec les dépêche de l'AFP sur Ségo la tête à toto

AFP - mardi 9 janvier 2007, 10h29

Le fondateur et directeur général du Cours Florent, François Florent, a épinglé Mme Ségolène Royal en affirmant lundi soir, à l'occasion du 40e anniversaire de cette célèbre école privée d'art dramatique, qu'elle avait renoncé à y inscrire son fils car l'enseignement se déroulait dans le XIXe arrondissement et non dans le centre de Paris comme elle le pensait.

"Un samedi après-midi, une voiture avec chauffeur s'arrête devant nos locaux (...) Une maman accompagnée de son enfant en descend, demande à l'inscrire en cycle préparatoire à notre secrétaire : +Vos premières années du cycle préparatoire sont bien quai d'Anjou ? (NDLR : 4e arrondissement)+; +Non Madame, nous n'avons plus le quai d'Anjou. Les cours sont ici...+; +Alors, je ne peux pas inscrire mon fils+. L'enfant et la maman s'engouffrent dans la berline, direction le soleil couchant. La maman est candidate à la présidence de la République le 22 avril", a dit François Florent lors d'un discours en présence de 200 invités dont de nombreux comédiens, anciens élèves du Cours Florent, notamment Francis Huster et Jacques Weber.

A l'issue de son intervention, François Florent a indiqué à l'AFP qu'il évoquait bien Mme Ségolène Royal, ajoutant "qu'il avait été choqué par cette réaction". M. Florent n'a pas souhaité dater son récit mais en a garanti l'authenticité.

Dans son intervention, François Florent avait également souligné que "par choix financier mais aussi par éthique, il (me) tient à coeur que notre siège social soit équidistant du Bois de Boulogne et de Clichy-sous-Bois (...) Les enfants de l'Ouest parisien voudraient que nous venions à eux, mais ceux du Nord et de l'Est veulent venir à nous".

Depuis plusieurs années, le Cours Florent est situé avenue Jean-Jaurès, au coeur du XIXe arrondissement de Paris, l'un des plus populaires de la capitale.

Ecrit par : R.L | 15 avril 2008

Revenons à Malakoff stricto sensu. Aujourd'hui, au cas où vous ne l'ayez pas remarqué voire entendu, une petite fête des écoles a été organisée dans la rue sur le thème des comices dans les villages de province. La démarche est à souligner et s'avère pertinente sur le papier. La réalisation a connu quelques couacs qui relèvent bien d’une volonté délibérée de nous faire prendre des vessies pour des lanternes.

En effet, l'idée de telles manifestations, est très souvent, de mettre en avant le savoir faire ou le savoir être de l'entité qui défile... Or, et alors que la fête avait été organisée pour des enfants âgés de 6 à 8 ans, nous avons eu droit pendant la totalité du parcours à des caisses de résonance - cela parait totalement en inadéquation avec des individus si jeunes. Je tiens à pointer du doigt l'embrigadement qui se fait de plus en plus jeune... La pensée unique qui pousse à ne regarder que dans une direction touche toutes les classes d'âges, on doit tourner le dos à notre culture et marcher au pas des tams tams...

A moins que cette fête initialement pour les enfants ne soit qu'un prétexte pour des adultes qui, visiblement, s'amusaient beaucoup plus que les enfants... Ces professeurs quelque peu irresponsables à force de vouloir formater nos enfants devraient réellement se mettre à leur place et savoir ce qui les enrichirait le plus...

A n'en pas douter, ce ne sont pas des percutions, des tams tams, au rythme régulier et assourdissants qui les épanouiront…

Autre fait assez amusant, les cotillons et confettis largement disséminés sur le parcours ont été balayés entre 12H et 14h après le premier passage du cortège oui mais après 14 heures, il y a eu un second passage… N’aurait-on pas pu attendre un peu…

Ecrit par : R.L | 16 avril 2008

eh oui si le vent n'a pas tourné en faveur de la droite, il n'a pas fait son travail non plus après cette "fete" ce jeudi matin à 7h00 les confettis tapissaient toujours les trottoirs de notre belle ville réputée pour sa propreté et ses "crottoirs" pardon trottoirs!!!!
peut-on parler de culture à Malakoff ou de nivellement par le bas !
villes où la médiocrité dans tous les domaines excelle....
l'electorat communiste vieillisssant ,il est très important pour eux de faire de la propagande auprès de ces gentils bambins......... la manipulation et l'exercice de la pensée unique doit se faire tot!!! dans 10 ans ils seront fin prets à mettre le petit bulletin rouge!!!!!!!!!

QUELLE HORREUR

Ecrit par : MARINE | 17 avril 2008