« Célébrations du 8 mai | Page d'accueil | Attention seringue! »

11 mai 2008

Maison squattée à Malakoff

Une ville tellement tranquille....

70c4a77fe07851059092187d239b0126.jpg article du Parisien 10.05.08

Une famille de 7 personnes, d'origine Egyptienne occupe une maison située rue Guy Môquet, récemment achetée légalement par M. Pierre Samuel, humoriste travaillant à Canal +.
La surprise fut grande, et peu amusante, de constater que des quatteurs occupaient les lieux au moment de rentrer dans sa nouvelle maison.
La famille, indésirable, bénéficie déjà d'un hébergement social à Saint Denis (93) mais roulerait en Porsche ! selon l'avocat du propriétaire lésé.

En attendant, une audience en référé est fixée au 20 mai. Nous souhaitons une issue rapide pour le propriétaire pris à la gorge, en effet, celui-ci doit quitter son actuel appartement dans un mois.

Nous reviendrons sur ce sujet prochainement, alors que des questions restent sans réponse.

10:20 Publié dans Actualité Locale | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : squatteur, malakoff, canal +, politique, Le parisien

Commentaires

Tout est permis "parce que je le vaux bien" ; alors, pourquoi se géner ?

Tout est fait pour que les "pauvres" soient plus riches que les "français moyens", vous savez, ceux qui paient des impôts, leur chauffage, leur électricité, leurs transports et qui n'ont pas les moyens d'emmener leurs enfants en vacances et c'est une belle réussite !

Ecrit par : Cécile | 12 mai 2008

Les vices d'autrefois sont devenus les moeurs d'aujourd'hui. (Quae fuerant vitia, nunc mores sun) - Sénèque...

Et pourtant notre période ne manque pas d’arrogance ni de certitudes pour s’autoproclamer période de référence. Une des nombreuses illustrations de cette tendance reflétant un manque d’humilité mais aussi de distance, de discernement, est prégnante dans le documentaire en hommage au dernier poilu décédé récemment. A un moment, le journaliste fièrement péremptoire s’exclame - " à cette époque - celle de la première guerre mondiale - loin de l'homme civilisé moderne... "

Voilà tout était dit, on pense être au XXIeme siècle l'aboutissement de l'Histoire comme si le mythe du progrès et du bonheur étaient gage de réussite absolue. A contrario, nous pouvons affirmer que nous ne sommes qu'à la fin d'un cycle et non la période la plus glorieuse - car malheureusement pour les tenants de la gauche, le communisme ou la démocratie totalitaire, l'Histoire n'a pas trouvé son maître dans ces périodes... Bien au contraire, mais c'est le propre des systèmes décadents de manquer de simplicité...

L'Histoire c’est celle d’une société et une société a les mêmes caractéristiques que le corps humain : chaque période à un début, un milieu, une fin – autrement dit pour paraphraser Voltaire : « Le génie n'a qu'un siècle, après quoi, il faut qu'il dégénère ».

La question est, pour nos enfants ou petits enfants ? de savoir si on va retrouver les forces nécessaireS pour repartir dans un autre sens que celui qui nous est proposé depuis maintenant 50 ans et ainsi préserver nos valeurs… Pour garder espoir souvenons nous que rien de ce qui nous est proposé n’est nouveau car l’histoire est cyclique, les périodes de décadence ont émaillées l’histoire avec les mêmes symptômes, véhiculés par la trahisons de nos pères et des gens issus de notre culture – il suffit de lire ce petit échange tiré de la République de Platon – vous y trouverez nombre de réflexions qui s’appliquent à notre période – preuve s’il en est que nous n’avons rien inventé, que nous ne sommes pas l’aboutissement de l’Histoire mais un de ses avatars – avatars car nous représentons la période décadence



Socrate
Le père s'habitue à devoir traiter son fils d'égal à égal et à craindre ses enfants, le fils s'égale à son père, n'a plus honte de rien et ne craint plus ses parents, parce qu'il veut être libre ; le métèque s'égale au citoyen et le citoyen au métèque, et la même chose pour l'étranger.
Adimante
C'est bien ce qui se passe.
Socrate
À tout cela s'ajoutent encore ces petits inconvénients : le professeur, dans un tel cas, craint ses élèves et les flatte, les élèves n'ont cure de leurs professeurs, pas plus que de tous ceux qui s'occupent d'eux ; et, pour tout dire, les jeunes imitent les anciens et s'opposent violemment à eux en paroles et en actes, tandis que les anciens, s'abaissant au niveau des jeunes, se gavent de bouffonneries et de plaisanteries, imitant les jeunes pour ne pas paraître désagréables et despotiques.
Et le résultat de tous ces abus accumulés, tu le conçois, c'est qu'ils rendent l'âme des citoyens si délicate qu'à l'approche de la moindre apparence de servitude, ils s'irritent et ne peuvent le supporter. Et tu sais bien qu'au bout du compte, ils n'ont plus cure des lois écrites ou non écrites afin de n'avoir jamais nulle part à supporter de maître.
Adimante
O combien je le sais !
Socrate
Eh bien, mon très cher, tel est le beau et vigoureux commencement duquel naît la tyrannie, ce me semble.
Platon, République, VIII, 562b-563e (extraits)

Ecrit par : r.l | 12 mai 2008

Autre témoignage qui date un peu mais au combien instructif sur la trahison de la France et de nos pères ou pairs

Tribune de Jean Raspail – auteur du prophétique « camp des saints »

« J’ai tourné autour de ce thème comme un maître-chien mis en présence d’un colis piégé. Difficile de l’aborder de front sans qu’il vous explose à la figure. En 1973, en publiant Le Camp des saints, j’ai déjà à peu près tout dit là-dessus.
Je suis persuadé que notre destin de Français est scellé, parce qu’« ils sont chez eux chez moi » (Mitterrand), au sein d’une « Europe dont les racines sont autant musulmanes que chrétiennes » (Chirac), parce que la situation est irréversible jusqu’au basculement définitif des années 2050 qui verra les « Français de souche » se compter seulement la moitié - la plus âgée - de la population du pays, le reste étant composé d’Africains, Maghrébins ou Noirs et d’Asiatiques de toutes provenances issus du réservoir inépuisable du tiers monde, avec forte dominante de l’islam, djihadistes et fondamentalistes compris, cette danse-là ne faisant que commencer.
Les avertissements ne manquent pas : rapport de l’ONU (qui s’en réjouit), travaux incontournables de Jean-Claude Chesnais et Jacques Dupâquier, notamment -, mais ils sont systématiquement occultés et l’Ined pousse à la désinformation. Le silence quasi sépulcral des médias, des gouvernements et des institutions communautaires sur le krach démographique de l’Europe est l’un des phénomènes les plus sidérants de notre époque. Quand il y a une naissance dans ma famille ou chez mes amis, je ne puis regarder ce bébé de chez nous sans songer à ce qui se prépare pour lui dans l’incurie des « gouvernances » et qu’il lui faudra affronter dans son âge d’homme…
Sans compter que les « Français de souche », matraqués par le tam-tam lancinant des droits de l’homme, de « l’accueil à l’autre », du « partage » cher à nos évêques, etc., encadrés par tout un arsenal répressif de lois dites « antiracistes », conditionnés dès la petite enfance au « métissage » culturel et comportemental, aux impératifs de la « France plurielle » et à toutes les dérives de l’antique charité chrétienne, n’auront plus d’autre ressource que de baisser les bras et de se fondre sans moufter dans le nouveau moule « citoyen » du Français de 2050.
Ne désespérons tout de même pas. Assurément, il subsistera ce qu’on appelle en ethnologie des isolats, de puissantes minorités, peut-être une quinzaine de millions de Français - et pas nécessairement tous de race blanche - qui parleront encore notre langue dans son intégrité à peu près sauvée et s’obstineront à rester imprégnés de notre culture et de notre histoire telles qu’elles nous ont été transmises de génération en génération. Cela ne leur sera pas facile.
Face aux différentes « communautés » qu’on voit se former dès aujourd’hui sur les ruines de l’intégration (ou plutôt sur son inversion progressive : c’est nous qu’on intègre à « l’autre », à présent, et plus le contraire) et qui en 2050 seront définitivement et sans doute institutionnellement installées, il s’agira en quelque sorte - je cherche un terme approprié - d’une communauté de la pérennité française. Celle-ci s’appuiera sur ses familles, sa natalité, son endogamie de survie, ses écoles, ses réseaux parallèles de solidarité, peut-être même ses zones géographiques, ses portions de territoire, ses quartiers, voire ses places de sûreté et, pourquoi pas, sa foi chrétienne, et catholique avec un peu de chance si ce ciment-là tient encore.
Cela ne plaira pas. Le clash surviendra un moment ou l’autre. Quelque chose comme l’élimination des koulaks par des moyens légaux appropriés. Et ensuite ?
Ensuite la France ne sera plus peuplée, toutes origines confondues, que par des bernard-l’ermite qui vivront dans des coquilles abandonnées par les représentants d’une espèce à jamais disparue qui s’appelait l’espèce française et n’annonçait en rien, par on ne sait quelle métamorphose génétique, celle qui dans la seconde moitié de ce siècle se sera affublée de ce nom.
Ce processus est déjà amorcé. Il existe une seconde hypothèse que je ne saurais formuler autrement qu’en privé et qui nécessiterait auparavant que je consultasse mon avocat, c’est que les derniers isolats résistent jusqu’à s’engager dans une sorte de reconquista sans doute différente de l’espagnole mais s’inspirant des mêmes motifs. Il y aurait un roman périlleux à écrire là-dessus. Ce n’est pas moi qui m’en chargerai, j’ai déjà donné. Son auteur n’est probablement pas encore né, mais ce livre verra le jour à point nommé, j’en suis sûr…
Ce que je ne parviens pas à comprendre et qui me plonge dans un abîme de perplexité navrée, c’est pourquoi et comment tant de Français avertis et tant d’hommes politiques français concourent sciemment, méthodiquement, je n’ose dire cyniquement, à l’immolation d’une certaine France sur l’autel de l’humanisme utopique exacerbé. Je me pose la même question à propos de toutes ces associations omniprésentes de droits à ceci, de droits à cela, et toutes ces ligues, ces sociétés de pensée, ces officines subventionnées, ces réseaux de manipulateurs infiltrés dans tous les rouages de l’État (éducation, magistrature, partis politiques, syndicats, etc.), ces pétitionnaires innombrables, ces médias correctement consensuels et tous ces « intelligents » qui jour après jour et impunément inoculent leur substance anesthésiante dans l’organisme encore sain de la nation française.
Même si je peux, à la limite, les créditer d’une part de sincérité, il m’arrive d’avoir de la peine à admettre que ce sont mes compatriotes. Je sens poindre le mot renégat, mais il y a une autre explication : ils confondent la France avec la République. Les « valeurs républicaines » se déclinent à l’infini, on le sait jusqu’à la satiété, mais sans jamais de référence à la France. La République, qui n’est qu’une forme de gouvernement, est synonyme pour eux d’idéologie, idéologie avec un grand « I », l’idéologie majeure. Il me semble, en quelque sorte, qu’ils trahissent la première pour la seconde.
Parmi le flot de références que j’accumule en épais dossiers à l’appui de ce bilan, en voici une qui sous des dehors bon enfant éclaire bien l’étendue des dégâts. Elle est extraite d’un discours de Laurent Fabius au congrès socialiste de Dijon, le 17 mai 2003 : « Quand la Marianne de nos mairies prendra le beau visage d’une jeune Française issue de l’immigration, ce jour-là la France aura franchi un pas en faisant vivre pleinement les valeurs de la République… »
Puisque nous en sommes aux citations, en voici deux, pour conclure :
« Aucun nombre de bombes atomiques ne pourra endiguer le raz de marée constitué par les millions d’êtres humains qui partiront un jour de la partie méridionale et pauvre du monde, pour faire irruption dans les espaces relativement ouverts du riche hémisphère septentrional, en quête de survie. »
(Président Boumediene, mars 1974.)
Et celle-là, tirée du XXe chant de l’Apocalypse : « Le temps des mille ans s’achève. Voilà que sortent les nations qui sont aux quatre coins de la terre et qui égalent en nombre le sable de la mer. Elles partiront en expédition sur la surface de la terre, elles investiront le camp des saints et la ville bien-aimée. »
Extraits de «La patrie trahie par la République», article de Jean Raspail, jeudi 17 juin 2004, Le Figaro n°18619, Débats et opinions – Idées : qu’est-ce qu’être français aujourd’hui ? Série du Figaro.
Jean Raspail et Le Figaro ont été poursuivis par la LICRA, présidée par le député européen UMP Patrick Gaubert, pour “provocation à la haine raciale” après avoir publié cette tribune

Ecrit par : r.l | 12 mai 2008