14 mai 2009
Malakoff :Une ville en panne !

Il est des traditions qui se perdent : la brocante de Malakoff, n’est plus gratuite, y compris pour les employés de la ville, 10€ n’est rien direz vous, sauf que cela s’ajoute à la kyrielle d’augmentations déjà programmée par la municipalité : assainissement (+272 %), hausse de la taxe d’habitation (+9 % soit la 4 eme plus forte augmentation des hauts de seine), parcmètre, taxe de séjour des hôtels, (qui doit rapporter 100 000E/an) et taxe enlèvement des ordures ménagères (+1,5%).
Alors que le regroupement des 4 villes de gauche au sein de Sud de Seine devait permettre des économies d’échelle. ! Pour le moment, nous ne voyons pas les bénéfices dans notre porte monnaie.
A titre d’exemple, le montant de cette même taxe à Chatillon et Montrouge est de 3,05% contre 6,11% à Malakoff et Bagneux, allez comprendre.
De manière globale, des augmentations peuvent servir à investir davantage, comme le fait le Conseil Général 92 (+107 millions), mais à Malakoff l’investissement baisse. Pourtant, en matière de dynamique économique, beaucoup de choses reste à faire, prenons l’exemple du commerce.
Le nouveau manager de ville, s’est vu proposer un nouveau contrat de 3 ans, - il n’avait qu’un contrat d’un an - la création de ce poste, était une nouveauté, et nous avions appelé à la prolongation de ce poste essentiel dans la panoplie de lutte contre la disparition programmée et continue des commerces.
Pour notre part, nous attendons de voir sur le long terme si la pérennité des quelques commerces (4) venus remplacer les départs seront encore présents dans notre ville dans 2 à 3 ans. Lorsque les bilans financiers et perspectives de rentabilité auront été effectués, le choix de rester ou de quitter notre ville se posera sans doute avec acuité. D’autant que nombre de commerces installés depuis plusieurs années à Malakoff cherchent à partir.
Nous souhaitons que la tendance s’inverse, mais face à la paupérisation grandissante de notre commune rien n’est moins sûr. Depuis 20 ans le nombre de commerces de bouche n’a cessé de baisser. aujourd’hui, il ne reste que 330 commerces et artisans recensés, comparés aux 720 de Montrouge !
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